Vendredi, le procureur a déposé de nouvelles accusations contre l’ancien ministre de la Justice Cho Kuk. Ce dernier aurait abusé de son pouvoir de suspendre l’enquête sur un ancien vice-maire de Busan.

Il y a trois semaines, le procureur avait demandé la mise en détention du l’ancien ministre, demande qui avait été refusée.

Les procureurs accusent mainteantn Cho Kuk d’avoir abusé de son pouvoir en 2017, alors qu’il était secrétaire présidentiel aux affaires civiles. Il aurait abusé de son pouvoir pour mettre fin à une inspection spéciale de son bureau contre Yoo Jae-soo, qui a été arrêté pour corruption le 13 décembre, malgré des preuves substantielles contre lui.

Yoo était sous le coup d’une enquête par le bureau présidentiel – dont Cho était responsable – soupçonné d’avoir reçu des pots-de-vin de quatre hommes d’affaires lorsqu’il était directeur général de la Commission des services financiers en 2017.

Cho a informé le FSC des irrégularités présumées entourant Yoo au lieu de renvoyer l’affaire au parquet. Les procureurs considèrent comme un abus de pouvoir de la part de Cho Kuk. Il y voit une tentative visant à aider Yoo d’éviter les sanctions. Yoo a ensuite démissionné de son poste et, en 2018, il est devenu maire adjoint de Busan en charge des affaires économiques.

L’ancien ministre a nié toute responsabilité pénale, affirmant que la décision était à sa discrétion en tant que secrétaire présidentiel aux affaires civiles.

Cho Kuk et sa femme, Chung Kyung-shim, ont déjà été envoyés en jugement le 31 décembre pour avoir été impliqués dans des irrégularités entourant l’admission de leurs enfants à l’université et des investissements financiers douteux.

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