Seungri mandat arrêt
Seungri à son arrivée

Lundi, un tribunal de Séoul a de nouveau refusé d’émettre un mandat d’arrêt contre Seungri, l’ancien membre de BIGBANG, accusé de jeu de pari à l’étranger et de proxénétisme pour des investisseurs.

Le tribunal du district central de Séoul a rejeté la demande de l’accusation d’emprisonner Seungri, qui était au centre d’un scandale de sexe et de drogue qui a tourmenté l’industrie K-pop l’année dernière.

C’est la seconde fois que le tribunal rejette une demande de mandat d’arrêt à l’encontre de Seungri. Une tentative similaire de la part de la police en mai 2019 a échoué, le tribunal justifiant qu’il y avait « matière à discuter » sur les preuves apportées. Pour plus d’informations, consultez notre article de l’an dernier.

Seungri mandat arrêt
Seungri à son arrivée au tribunal Lundi 13 janvier

À son arrivée à l’audience du tribunal lundi matin, Seungri a brièvement incliné la tête devant les journalistes qui lui ont posé des questions mais qu’il n’a pas commentées.

Seungri est soupçonné d’avoir régulièrement joué dans des casinos de Las Vegas pendant plus de trois ans à partir de décembre 2013 avec Yang Hyun-suk, le fondateur et ancien chef de YG Entertainment. Les deux auraient donc enfreint la loi coréenne.

L’accusation soupçonne également Seungri d’avoir mis en place des services sexuels pour des investisseurs japonais entre septembre 2015 et janvier 2016 avec son partenaire commercial Yoo In-suk, ancien chef de Yuri Holdings Co.

Parmi les sept chefs d’accusation retenus contre Seungri figurent également la distribution de photos nues de femmes dans un groupe de discussion Kakao Talk.

Seungri est l’un des artistes qui aurait partagé des vidéos de sexe d’une dizaine de femmes filmées secrètement par le chanteur Jung Joon-young, désormais emprisonnée.

Seungri, de son vrai nom Lee Seung-hyun, a cessé toutes ses activités de divertissement en mars de l’année dernière après que Burning Sun, une discothèque à laquelle il était affilié, soit touchée par des histoires drogues et d’abus sexuels.

La boîte de nuit a suscité une vague de soupçons comme un foyer de corruption avec des fonctionnaires de police, de trafic de drogue, d’évasion fiscale et d’autres illégalités, ce qui a incité le président Moon Jae-in à ordonner une enquête approfondie sur l’affaire.

Source : Yonhap

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